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TDAH - L'efficacité des traitements non-invasifs

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Les thérapies non invasives (naturelles) efficaces pour le TDAH


Le TDAH ne se régule pas avec une solution unique ou seulement par le traitement médicamenteux. Différentes autres approches offrent des leviers puissants pour réguler le fonctionnement de son système nerveux et par le fait même, mieux gérer l’impulsivité, l’inattention, l’hyperactivité et les défis émotionnels.


1. Thérapies comportementales et cognitivo-comportementales (TCC)

  • Chez les enfants : la thérapie comportementale, basée sur le renforcement positif et l’implication des parents/enseignants, améliore les symptômes dans 60 à 70 % des cas.

  • Chez les adultes : la TCC, souvent combinée à la médication, aide à restructurer les pensées, organiser le quotidien et réduire la procrastination. 60 à 70 % des personnes rapportent une amélioration durable.


2. Neurothérapie et biofeedback

  • Neurofeedback EEG : méthode d’auto-régulation cérébrale, reconnue par l’American Academy of Pediatrics comme traitement de premier niveau pour le TDAH chez les enfants. Réponse positive observée chez 50 à 70 % des patients.

  • Biofeedback physiologique : agit sur la respiration, la variabilité cardiaque et le système nerveux autonome. Après 8 à 12 séances, amélioration de 20 à 30 % des symptômes, notamment sur l’attention, l’anxiété et le sommeil.


3. Autres stratégies non médicamenteuses

Des pratiques comme la pleine conscience, la respiration consciente et la méditation montrent aussi des résultats encourageants :

  • Inattention réduite de 40 à 50 %

  • Moins d’impulsivité et d’agitation (jusqu’à 45 %)

  • Anxiété réduite de 30 à 60 %

  • Stress parental réduit de 40 %

  • Qualité de vie améliorée de 10 à 25 %


L’alimentation joue également un rôle central dans la régulation du TDAH, non seulement en stabilisant l’énergie et l’humeur, mais aussi en soutenant la chimie cérébrale. Les recherches récentes montrent que certains nutriments clés, comme les oméga-3, les vitamines B, le fer et le magnésium, peuvent influencer positivement le fonctionnement du cerveau.


En parallèle, l’intérêt pour les nootropiques et nutraceutiques émerge : le safran, le GABA, le HTP-5, L-théanine, la rhodiole, la scultellaire, le ginseng ou encore Bacopa monnieri. Bien que leurs effets soient en moyenne modestes, plusieurs rapportent des bénéfices sur l’attention, la mémoire de travail, la gestion du stress et parfois l’humeur, surtout quand ils sont utilisés comme compléments à une alimentation équilibrée plutôt qu’en substitution. L’essentiel reste une approche nutritionnelle globale et individualisée : privilégier une alimentation anti-inflammatoire, riche en protéines de qualité, en fibres, en bons gras et pauvre en sucres raffinés, puis, si nécessaire, ajouter des suppléments ciblés en fonction des besoins personnels et du suivi médical.


👉 En conclusion, la science confirme que les approches combinées sont les plus efficaces.


Aucun outil n’est magique à lui seul, mais ensemble, ces stratégies pratiquées quotidiennement offrent un plan solide pour apprivoiser son TDAH, renforcer son autonomie et développer ses supers capacités tout au long de sa vie.







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